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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 08:30

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Au 19ème siècle, on pouvait dire soit "marchande de mode" soit "modiste", ainsi on pourrait dire que "marchande de mode" est le nom élégant et "modiste" est le nom populaire. Un peu comme si on disait : aide ménagère parce que c'est mieux que de dire "femme de ménage" qui est plus commun.

 

Tandis qu'à la deuxième moitié du 19ème siècle les "grisettes" s'entassaient à l'abri des regards, les modistes s'affichaient avec fierté dans des maisons florissantes.

Qui donc est plus au courant de la mode que la marchande de modes qui l’invente ? Elle est à la fois artiste, chef d’entreprise, esthète … Elle vend en particulier des rubans, gazes, bonnets et ornements.

A l'intérieur du salon d'essayage il y régnait une ambiance éminement féminine, c'était avant tout un lieu de  plaisir où les élégants et les élégantes pouvaient choisir des modèles exposés sur pieds.

Bien souvent accro à la mode, les clients s'y laissaient faire l'article du dernier jupon à la mode ou bien de la fine dentelle qui évidemment était d'une qualité exceptionnelle !.

La marchande de mode vendait en particulier des rubans, gazes, bonnets et ornements, ainsi les clientes exprimaient leur préférences et leurs exigences, elles donnaient les détails de la robe qu'elle souhaitaient voir agrémenter par la modiste.

C'est à partir de ces indications que cette dernière exerçait son imagination et donnait naissance à un nouveau vêtement "à la mode".

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La diffusion des modèles

A l'origine, les modistes diffusaient leurs créations sur des poupées, que dans son Tableau de Paris (1783), Louis-Sébastien Mercier appelle "prototype inspirateur qui passait de Paris à Londres tous les mois et allait de là répandre ses grâces dans toute l 'Europe."

Puis vint la création de revues de mode, comme le journal des dames et de mode fondé en 1797.

 

Plusieurs executrices pour une seule boutique

 Différentes exécutrices s'affairaient dans les boutiques de marchandes de mode. Elles jouissaient toutes d'une situation privilégié et de salaires revalorisés, sauf peut-être pour celle des "trotteuses" qui payaient leur apprentissage en faisant la commission. Les apprêteuses quant à elles gagnaient pour leur part de 200 à 600 francs par an tandis que les premières touchaient de 1500 à 2000 franc en plus du repas pris à table avec la patronne ce qui était un grand privilège..

 


Dans le prochain article je vous parlerai d'où venait leur inspirations.

 

j'ai pris mes sources dans Wikipédia, Le magazine : Nos ancêtres Vie et métiers et sur paperblog.fr


 

à bientôt

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